# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0221 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0221?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 157, page id 769494587:0221 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=221 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000221.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F N T R F FY F II. 157 qui ne voir que par les veux, est astu- remene un écranger au milieu de Pon pais. Il admire tour, e ne connoie rien: erop heureux li ce qui le trappe ne lui donne poine la morr. Perperuelles illutions de la pare des objers lensibles. Tour nous crompe, tour nous empoi Conne, tour ne parle à l’ame que pour le corps. La Raison scule ne déguile rien. Que je luis contene d’elle, de que je le luis de vous, de m’avoir appris à la consulcer, de m’avoir éleré au destus demes lens e de moimême pour con- cempler la lumiere : J’ai reconnueres- clairemene, ce me lemble, la véricé de Tour ce que vous m’arez dic. Oui Theodore, que j’aic le plaisir de vous le dire: l’elprir de l’homme n’est que cénebres; les propres modalicez ne l’é- clairene poine; la lubstance, coure (pi- riruelle qu’elle est, n’a rien d’incelligi- ble; leslens, Conimagination, les pal- sions le Peduilene à rous momens. C eA aujourdhui que je croi pouroir vous alturer que j’en luis pleinemene con- vaincu. Je vous parle avec la con- hance que me donne la viié de la vécire. Eprourez moi, e voiez s’il n’y a poine dons mon tairun peurrop de cemeriré.