# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0230 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0230?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 166, page id 769494587:0230 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=230 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000230.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 166 CTNQDFE MF les couleurs lur les Curtaces des corpso Mais pourquoi ne voulez -vous pas qu’elles Coiene, pour ainsi dire, senlr blement écendués, de mêmes que l’idéc des corps, l’érendué incelligible l’est intelligiblemene: Pourquoi ne vou- lez-vous pas que la lumiere que je voi en me pressane le coin de l’aeil ou aurre. mene, porre avec elle l’espace sensible qu’elle occupe: Pourquoi voulez- vous qu’elle le rapporre à l’écendue incelli- vible. En un mor, pourquoi voulez. vous que ce loir l’idée ou l’archerype des corps quitouche l’ame, lorsqu’elle voit ou qu’elle sent les qualicez Censi- bles comme répandues dans les corps. AR LS F P. C est qu’il n’y a que l’ar- cherrpe des corps qui puille merepré. lenter leur narure, que la Railonuni vertelle qui puisse m’éclairer par la ma- nifestarion de ses idées. L a Cubltance de l’ame n’a rien de commun avec la ma- tiere. L’esprie ne renterme poine les perfections de tons les érres qu’il peue connoitre. Mais il n’y a rien qui ne parcicipe à l’Erre divin. AinsiDieu voit en luimême roures choses. Mais l’ame ne peur les voir en elle. Elle ne peuc les décourrir que dans la Raison dirine de