# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0236?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 172, page id 769494587:0236 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. T72 CINOVTEME nous: an lieu que lorlquo ces idées ne Conc qu’incellisibles, nons croionsna curellemene qu’il n’y a rien hors de nous qui agille sur nous. Doncla railon est, ce me semble, qu’il dépend de nous de penler à l’écendué, de qu’il ne dépend pas de nous de la sentir. Cae Peneant l’érendué maloré nous, il Faut bien qu’il y aic quelqu’aurre chole que nous qui nous en imprime le senriment. Or nous croions que cerre aurre chole n’est que ce quenous seurons actuelle- MCME. D’ou nous jugeons que ce Tont les Corps qui nous environnene qui cau Cene en nons le lenrimene que nous en aVOnS; en quoi nOUS HOUS EFOMPOHS coujours: et nous ne dourons poine que ces corpsn’existene; en quoi nous nous crompons Courent. Mais comme nous Pen(OnS auX COrPS, e que nOUS les imaginons lorlque nous le roulons, nous jugeons quo ce Contnos volonter qui Ponr la caule rericable des idées que nons en arons alors, ou des images que nous nous en formons: Ee le sen- cimenr incerieur que nous avons de l’et Fore actuel de nores arrenrion, nous contirme danscerre Fausl. penlée. Ouoi que Dieu seul puiste air en nouS d