# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0242 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0242?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 178, page id 769494587:0242 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=242 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000242.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. f198 CTN OVTEME Faire. La Railon me l’apprendra elle même. Celan’est pas impossible. Mais je n’ai pas lieu de l’esperer, si je n’ai un moniceur tidele d vigilane qui me conduise 8c qui m’anime. Adieu à la Philotophie, l vous me quittez; Car Peul je craindrois de m’égarer. Je pren. drois bien tor les réponles que je me Ferois à moimême pour celles de noere MaIErC COmMUIM. IZ. THEODORP. Ouc je n’ai parde, mon cher Ariste, de vous quie cer. C ac mainrenant que vous médicer tout ce qu’on vous dic, j’elpere que vous empecherez en moi le matheur que vous craignez qui ne vous arrive. Nous avons tous beloin les uns des au- tres, quoique nous ne recerions rien de pertonne. Vous avez pris a la lerrre un morlaché en l’honneur de la Railon. Oiii, c’est d’elle seule que nous rece- vons la lumiere. Mais elle Ce Pere de ceux à qui elle le communique, pour rappeller à elle les entans égarez, de les conduire par leurs sens à l’incelli- gence. He Scavez- vous pas, ariste, que la Raison ellemêmes’est incarnée pour erre à la porrée de rous les hom- mes, pour trapper les reux de les oreilles