# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0245 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0245?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 181, page id 769494587:0245 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=245 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000245.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 t AE 5 . d 15 18 N E N T R F T. EF N. 28F pour ainsi dire, norre consenremene. Car si nous faisions colijours cet hon- neur à la Raison, de la laisser pronon- cer en nons les arrets, elle nous ren- droit intaillibles. Mais au lieu d’atren- dre les réponles, e de luirre Pas a PaS la lumiere, nous la derancons e nous nouségarons. L’imparience nous prend d’erre obliger a demeurer arcencits de immobiles, aiane aucane de mouve- mene que nous en avons. Nocre indi- gence nous presse, e l’ardeur que nous arons pour les rrais biens nous preci- Dire Couvene dans les derniers malheurs. Cest qu’il nous est libre de luirre la lu- miere de la Raiton, ou de marcher dans les rénebres à la lueur Fausse et trompeule denosmodalicer. Rien n’est plus agreable que de luirre aveuolé- mene les imprecsions de l’instinct. Mais rien n’est plus difficile que de le renir Ferme à ces idées sublimes _ delicares de la véricé, malore le poids du corps quinous appelantie l’espric. Cependane cachons de nous Tourenir l’un l’aurre, mon cher Ariste, Tans nous Her erop l’un à l’aurre. Peur-erre que le pied ne nous manquera pas a rous deux en mé- mecems, pourrit que nous marchions