# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0251 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0251?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 187, page id 769494587:0251 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=251 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000251.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F N T R E PYE P. 187 de nos modalicez, (i Dien ne BONS en manifette l’archerype Tur lequel il nous a Formez. Car, vous m’aver conraincu qu’on ne peur connoirre les Ceres de leues proprierez, que par lesidées écer- nelles, immuables de nécellaires qui les reprelencent. XII. THEODORE. Cela eA FOTE bien, Ariste. NOS FenS _E nOS pasTIOMS ne peuvene nous éclairer. Mais que di- rez vous de nôcre imaginarion : Flle Forme des images li claires de S dictin- ctes des figures de la Geomerrie, que vons ne pourez nier que c’est par leur moien que nous apprenons cerre (cien. CC. AR ISFE. Croiez-vouS, Theodore, que j’aie déja oublié ce que vous venez de me dire, ou que je ne l’aje pas com- pris: L’éridence qui accompagne les raitonnemens des Geomerres, la clarté des lignes e des figures que forme l’i- maginacion, viene uniquemene de nos idées, e nullemene de nos modalicer, nullemene des craces contules que laisse apres lui le cours des elpries animaux. Duand jimagine une Agure, quand je bacis dansmon esprie un éditice, je Era raille sur un fonds qui ne m’apparriene