# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0255 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0255?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 191, page id 769494587:0255 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=255 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000255.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PN YRE TTEN. 292 compre dans nos plus lérieux commer- ces avec la Railon: Je vous avoué néanmoins que nôcre imaginarion peue nous rendre l’elprie accentit. Car elle a cane de charmes e d’empire lur lui, qu’elle le Fair penter volonciers à ce qui la couche. Mais ourre qu’elle ne peuE avoir de rappore qu’aux idées qui repré- Pentent les corps, elle eA s lujerre a lillusion e semporrée, que honne la gourmande lans cesse, hon ne réole les mouremens e les Caillies, elle vous eransporre en un instane dans le pais des Chimeres. TH EOD O R E. Nen voilâ que erop, Ariste. P’ar cour ce que vous ve- nex deme dire, de qui me remplic d’é- connement ex dejoie, je voi bien que vous avez Caisi le principe, ee pénerré Fore avane dans les contequences qu’il renterme. Je voi bien que vous com- prenez Cuttilammene qu’il n’y a que la Railon qui nous éclaire par les idées incelligibles qu’elle renterme dans la substance coure lumineule, e que rous Ccarez partaicement diltinguer les idces claires, de nos rénebreules oblcures Modalicez. Mais prenez-y garde, les principes abstraies, les idées pures s’e