# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0256 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0256?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 192, page id 769494587:0256 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=256 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000256.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 192 C FNQDTEME chapent de l’elprie, des qu’on néglige deles concempler, _ qu’on s’arrereaux Ten(ibles. Rinlje rous conseille de me- dicer Courere tux cerre mariere, atin de la posseder l partairemene, ee de vous en rendre s Familiers les principes de les conlequences, que vousne prenier jamais par mégar de la viraciré de vos sentimens pour l’éridence de la verice. Car il ne luftic pas d’avoir bien com- pris que le principe géneral de nos pre juger, c’est que nousne distinguons paS enere connoetre e sentir, e qu’au lieu de juger des choles par les idées qui lesre- prelencent, nous en juscons par les sen- timens que nOus en arons. II Eaur nOUS affermir dans cerre verire Fondamen- cale en l’appliquane à les conlequences. Tous les principes de prarique ne le comprennene partairemene que par l’u- lage qu’on en Fait. L’acher donc par de continvelles e Pericules reAerions, d’acquerir une forre de heureuse habi- rude de vous merere en carde contre les surpriles ee les inspirarions secretres de vos fausses de crompeules modalirez. II n’y a poine de eravail plus digne d’un Philolophe. Car si nous distinguons Bien les réponles de la Vériré inrerieure, de