# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0273 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0273?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 209, page id 769494587:0273 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=273 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000273.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N T R F T EF N. 209 les roions, e que nous ne les lentons Pa5: Nous n’avons pas beloin de reve- larion pour nous apprendre que nOuS arons un corps, lor(qu’on nous pique: nous le Cenrons bien vraimene. PHEODOKE. Oii, lans donce, nous le sencons. Mais ce sencimene de douleur que nous avons est une espece de revelation. Cetre expression vous Frappe. Mais c’est expres pour cela que je m’en lers. Car vous oubliez roujours que cest Dieu luimême qui produie dans vôtre ame tous les divers lenci- mens dont elle est touchée à l’occation des chansemens qui arrivene à vocre corps; en conseguence des loix géné- rales de l’union des deux substances qui compolene l’homme: loix qui ne lone que les voloncer efficaces e constances du Créareur, ainsi que je vous l’expli- querai dans la luire. La poince qui nous piquelamain, ne verle poine la douleur par lerrou qu’elle Fait au corps. Cc n CA poine l’ame non plus qui produic en elle ce Cenrimene incommode, puilqu’elle Toustre la douleur maloré qu’elle en aic. Cest alturemene une puistance supe- rieure. C’est donc Dieu lui-même, qui par les lenrimens done il nous trappe Tome Lo