# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0275 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0275?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 211, page id 769494587:0275 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=275 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000275.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N YRETTFH. 2TT xiltence des corps. se vous prie de m’en donner une démonstrarion exacte. TE EODOR F. Vne demonstration exa- ete. C’est un peurrop, Ariste. Je vous aroiie que je n’en ai point. Il me lem. ble au contraire que j’ai une démonstra- rion exacte de l’impossibiliré d’une celle demonstration. Mais rasturer- vous. Je Hemanque pas de preures cerraincs, et capables de dissiper voere douce. Et je luis bien-aise qu’un rel doure vous loie venu dans l’elpric. Car entin, douree qu’il y a des corps par desrailons qui Font qu’on ne peur dourer qu’il y a un Dieu, ee que l’ame n’es poine corpo- relle, c’est une marque certaine qu’on le mer au dessus de les prejugez, et qu’au lieu d’altujerrir la raison aux lens, comme Fone la plupare des hommes, on reconnoir le droir qu’elle a de pro- noncer en nous Couverainement. Ou’il Foit impossible de donner une démon- Crarion exacte de l’existence des corps, en voici, si je ne merrompe, une preu- ve demonstracive. V. La norion de l’Erre infinimene partair ne renterme poine de rappore necellaire à aucune créacure. Dieu le Custir pleinemet à lui-même. La ma-