# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0277 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0277?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 213, page id 769494587:0277 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=277 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000277.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EN TRETFEH. 2Y3 dans la norion de l’Prre infinimene par- Faie, de l’Erre qui se luftir pleinemene à lui-même. Bien ioin de cela, Certeno- tion semble exclure de Dieu une celle voloncé. Il n’y a donc poine d’autre voie que la révelarion qui puisse nous alturer, que Dieu a bien voulu cccee des corps: luppose néanmoins ce done vous ne dourez plus, Icavoir qu’ils nC fone poine vilibles p2E Cux-memes, qu’ils ne peuvene agir dans nostre el- prie, ni le reprelenrer à lui; ec que no- ere espric lui-même ne peur les connoi- tre que dans les idées qui les reprelen- cene, ni les cenrir que par des modali- rez ou des Cenrimens, donc ils ne peu- vene erre la caule, qu’en consequence des loix arbitraires de l’union de l’ame _ du COrpS. VI. A R FST E. Je comprens bien, Pheodore, qu’on ne peur déduire de- monstracivement l’existence des corps de la nocion de l’Ecre infinimene par- Fait ex qui se luHre à lui-même. Car les voloncer de Dieu qui one rapporr au monde, ne loue poine rentermées dans la nocion que nous avons de lui. Orn’y aiant que ces volonrer qui puissene donner l’erre aux créarures, il est clair