# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0282 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0282?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 218, page id 769494587:0282 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=282 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000282.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 218 S TZ Y F N F la conduire de Dieu devoir erre uni- Forme; e par l’experience, que les loix de l’union de l’ame e du corps éroiene coujours les mêmes: voiane bien que ces loix n’étoiene érablies que pour l’a- verrir de ce qu’il devoir Faire pour con- Terrer la vie, il décourroir ailémene qu’il ne deroir pas juger de la nature des corps par les sentimens qu’il en avoic; ni le laisser perluader de leur existence par ces mêmes sentimens. (I ce n’est Lorlque Con cerreau éroir ébranté par une cause érrangere, _ non point par un monvemene d’elpries excite par une cause incéricure. Or il pouvoit recon- noirre quelle eroir la caule de l’ébran- lemene ou des traces actuelles de lon cerreau, parce que le cours des elprits animaux éroir partairemene loumis à les volonrez. Ainsi il n’éroir point com melestous ou les febricitans, ni com- menous dans le Commeil, Cujec à pren- dre des phancomes pour des réalicer. a cause qu’il pouvoir dilcerner li les craces de lon cerreau ćroiene produires par le coursincerieur de involontaire des esprirs, ou par l’action des objers; ce cours erant voloncaire en lui de dépen- dane de les desirs prariques. Tout cela