# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0284 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0284?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 220, page id 769494587:0284 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=284 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000284.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2.2C S F Z Y L NI F pale du cerreau, Tur celle dont rous les changemens lone roujours luiris de quelque nouvelle penséc. C’ar norre mirion avec la Railon universelle eA ex- cremement aftoiblie par la dépendance ou nous Commes de norre COrpS. C aF entin nocre elpric est rellemene litue en ere Dieu qui nous éclaire, ee le corps qui nous aveugle, que plus il est uni à l’un, c’est unenécessicé qu’il le Poic d’au- tane moins à l’aurre Comme Dieu Cuir e doir luirre exa- ctement les loix qu’il a érablies de l’u- nion des deux substances dont nous ommes compolez, _ que nous avons perdu le pouvoir d’empecher lestraces que les espries rebelles Font dans le cer- veau, nous prenons des phantomes pour des réalicer. Mais la cause de HOEEE eF- reur ne viene poine precilémene de la Faulleré de nos revelarions naturelles, mais de l’imprudence e de la cémeriré de nos jugemens, de l’ignorance ou nous commes de la conduire que Dieu doic cenir, du delordre en un mmorque le peché a caule dans coures nos facul- cez, et du rrouble qu’il a jerre dans nos idées; non en chanseane les loix de l’etrion de l’arre e du COrps, mais en