# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0285 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0285?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 221, page id 769494587:0285 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=285 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000285.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 115 de le e al EH d IU idu U lo idd es eta 1 ib it I E N T R F F I F N. 221 ToulevanEnOErC COrPS, & en nons pri vane par la rebellion de la Faciliré de pouroir Faire de ces loix l’ulage pour le- quel elles onr éré érablies. Vous com- prendrez plus clairem ene tonc cecidans la fuire de nos entreriens, ou quand vous y aurez medicé. Cependane, Arilte. nonobstane tour ce que je riens de vous dire, je ne voi pas qu’il puisse y avoir de bonne raison de doucer qu’il y aic des corps en général. C ar sije me puis eromper à l’égard de l’existence de cet corps, je roi bien que c’est à caule que Dien Cuic exactemene les loix de l’union de l’ame e du corps: je voi bien que c’est que l’uniformicé de la conduice de in Vin n a regularire de la norre; e que la perre que nous avons faire par norre Faure du pouvoir que nous avions lur noere corps, n’a durien changer dans les loix de Con union avecnorre ame. Cerre rai Con me Cuffie pour m’empecher de me eromper Tur l’existence de vel corps. Je ne luis pas porre invinciblement a croi- re qu’il est. Mais cetre raison me man- que, d je ne voi pas qu’il Coit postible d’entrouver quelqu’aurre, pour m’elr Pecher de croire en général qu’il y a des ii