# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0286 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0286?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 222, page id 769494587:0286 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=286 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000286.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 22. 2 SI X I F M F corps, concre tons les divers lentimens que j’en ai: encimens cellemene suiris, cellemene enchainer, s bien ordon- nex, qu’il me paroir comme cercain que Dieu roudroie nous tromper, s’il n’y avoic rien de tour ce que nous voions. VIII. Mais pour vous délirrer en rierement de vôrre doure specularit, la Foinous Fourni une demonstration a la quelle il est impolsble de rélister. Car qu’il y aic, ou qu’il n’y aic poine de Corps, il est cerrain que nous en voions, e qu’il n’y a que Dieu qui nous en puille donner les lencimens. C’est donc Dieu qui prelente à mon elprie les ap- parences des hommes arec lelquels je vis, des Lirres que j’érudie, des Pre- dicareurs que jentens. Or je lis dans l’apparence du Nouveau Pestameneles Miracles d’unHlomme-Dicu, la Re- Furrection, Con Alcension au Ciel, la Predicarion des Aporres, Con heureux succez, l’écablissemene de l’Folise. Je compare tour cela avec ce que je lcni delilistoire, avec la Loides suits, avec les Propheries de l’Ancien Tectament. Ce ne Conc encore la que des apparen- Ccs. Mlais enco:e un coup, je luis cer- rain que c’est Dieu seut qui meles don-