# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0287 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0287?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 223, page id 769494587:0287 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=287 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000287.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. H8 2- de in dl de 8 eI nC 15 d X ab L N TR FTFF N. 223 ne, ex qu’il n’est poine crompeur. Je compare donc de nouveau toures les apparences que je viens de dire, avec V’idée de Dieu, la beaure de la Reli- sion, la Caincere de la Morale; la né- cessire d’unculre; e entin je merroure porre à croire ce que la Foi nous ensei- nc. Je le croi en un moc lans avoir be- Coin de preure demonctracire en toure rigueur. Car rien ne me paroic plus derailonnable que l’intidelicé, rien de plusimprudene que de ne le pasrendre à la plus grande auroriré qu’on puisse avoir dans des choles que nous ne pou- vons examiner avec l’éxacticude Ceo- merrique, ou parce que le temS nOUS manque, ou pour mille aurres railons. Les hommes onc beloin d’une auroricé qui leur apprenne les verirer nécestai- res, celles qui doivene les conduire à leur Ain: _ c’est renverler la Providen- ce, que de rejerrer l’aurorice de l’Foli- Ce. Cela meparoit évidene, e je vous le prourerai dans la luice. Or la Foi m’aperend que Dieu a créé le Ciet de la Terre. Flle m’apprend que l’Ecrieu- re est un Lirre divin. Fcce Livre ou Pon apparence me dic necremene e poliri- remene, qu’il y a mille ee mille crea- P iiis LBtrC 11 L0