# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0292 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0292?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 228, page id 769494587:0292 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=292 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000292.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2.28 STXTF N F AR ISFF. Ouelle Tervieude 1 THEODOR F. En voulez vous érre délivre: Devenez medicacit, e tour le monde vous laissera bien - tor la. LC rand lecret de se délivrer de l’imporru- nice de bien des gens, c’est de leur par- ler raiton. Ce langage qu’ils n’encen denc pas, les congedie pour coujouis, Tans qu’ils aiene sujec de s’en plaindre. A R F S F E. Cela eAt veai. Mais Theocime, quand l’aurons-nouS: IZ. THEODORE. Ouand il vous plaica. AR ISTE. FTCI je vous prie de l’a- vercir incellammene que nous l’accen- dons, et de l’alturer lur tout que je ne Tuis plus ce que j’érois aurretois. Mais que celanecompepoine, s’il vous plait, la Puire de nos enrretiens. Je renonce à mon doure, Theodore. Mais je ne luis pas Faché de vous l’avoir propolé. Cac par les choles que vous m’avez dices, penererois le dénoiiemene de quanriré de concradictions apparences, que je ne pouvois accorder avec la norion que nous avons de la Divinice. Lorlque nous dormons, Dieu nous Faic voir mille objers qui ne Lone point. C’est qu’il Cuie ee dost luirre les loix generales