# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0305 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0305?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 241, page id 769494587:0305 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=305 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000305.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N T R E TFFN. 24I perce de quelque épine; quoique vocre cerreau tut ébraulé par lon action, ni l’un ni l’aucre ne pourroir agir dans vo- ere ame, de lui taire seneir la douleur. Car ni l’un ni l’aurre ne peucagirim- mediarement Tur l’esprie, puilque vo- cre cerreau ex vorre doise ne lontque de la maciere. ARISTE. CC n’est poine non plus mon ame qui produir en elle ce lenci- mene de douleur qui l’aflige; car elle en Touttre malore elle. Je lens bien que la douleur me viene de quelque cause erransere. Ainsi rorre railonnemene prouve rrop. Je voi bien que vous m’al- lez dire, que c’est Dieu qui caule en moima douleur; de j’en demeure d’ac- cord. Mais il ne la cause qu’en conse- quence des loix générales de l’union de l’ame ee du Corps. YHEODORF. Que vouleZ-vOuS dire, Aricte: Tour cela est veai. Expli quez plus diltinctement vorre pensée. A R ISTF. Secroi, Theodore, que Dieu a uni mon csprir a mon cOrDS, d que par cerre union mon elprir ee mon corps agissene murucllemene l’un Cur l’autre, en consequence des loix naru- selles que Dieu CuiE FOujOUrS FOTE EXd Tome l. X