# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0318 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0318?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 254, page id 769494587:0318 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=318 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000318.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 254 SEP TTEMF elles n’en lont poine essenriellemene dé pendances. Pour vous convainere entierement de ce que je rous dis, COncereZ pour un momene que Dieu ne Poir poinr. LV. nivers, selon vous, ne laillera pas de Tublister. Car une caule qui n’insue poine n’est pas plus nécessaire à la pro- duction d’un ettet, qu’une cause qui n’est point. Cela est évidene. Or selon cerre suppolition, vous ne pourez pas concevoir que le monde loie essenriel- lemene dépendanr du Créareur, puil- que le Créareur est concu comme n’é- ranc plus. Cerre suppolicion est impol Sible, il est vrai. Mais l’esprie peur join- dre ou leparer les choles comme il lui plaie, pour en décourrie les rappOrts. Donc li les corps Cont essenciellemene dépendans du Créareur, ils onr beloin pour sublister d’erre lourenus par Pon inAuence conrinvelle, par l’etticace de la même voloncé qui les a crecz. Si Dieu cesse sculement de vouloir qu’ils Foiene, il s’entuirra necellairement de precisément de cela seul qu’ils ne se- rone plus. Car s’ils concinuoiene d’erre, roique Dieu ne continuat plus de vou- doir qu’ils fussene, ils seroient indépen-