# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0334 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0334?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 270, page id 769494587:0334 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=334 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000334.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 270 SF P TFF M F unes des aurres. Je l’aroiie, pourvit qu’on ne l’encende pas selon les idées vulsaires; pourrii qu’on demeure d’ac- cord que cen est qu’en consequence des voloncez immuables de roljours effica ces du Créareur, qu’en conleguence des loix generales que Dieu a crablies, e par lesquelles il regle le cours ordi- naire de la Providence. Dieu a voulu que monbras tuc remvé dans l’instane que jelerondrois moi-même. (je sup. pole les condirions nécellaires. ) Sa vo- lonce est efficace, elle est immuable. Voila d’ou je rire ma puillance e mes Faculcez. Il a voulu que j’eusse certains Tentimens, cerraines émorions, quand Il y auroir dans mon cerreau cerraines craces, cerrains ebranlemens d’elpriis. Ila vouluen un mor, e il veur lanscel Ce que les modalicez de l’esprir e du corps Fussene reciproques. Voilà l’union d la dépendance nacurelle des deux parcies, donenous Commes compoler. Ce n’est que la réciprocarion muruelle denos modalicer appuiée sur le fonde- mene inebranlable des decrers divins: decrers qui par leur efficace me com- muniquent la puistance que j’ai lue on corps, de par lui sur quelques at