# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0336 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0336?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 272, page id 769494587:0336 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=336 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000336.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 172 SEPTFE NE merveilleux de la lubordinarion de ton- CCs les Caules. ZIV. A R FS T F. Ah, Thcodore que vos principes lont clairs, qu’ils Cone Colides, qu’ils Lone Chreriens. Mais qu’ils Conc aimables de couchans: j’en luis toue peneere. Ouoi. c’est donc Dieu lui même qui es prelenremene au milieu de nous, non comme sim- ple spectareur _ obtervareur de 105 actions bonnes ou maurailes, mais com me le principe de nocre locieré, le lien denorre amirié, l’ame, pour ainsidire, du commerce X des encreriens que nous avons enlemble. Je ne puis rous parler que par l’etticace de la puissance, ni vous coucher ex vous ébranler que par le mourement qu’il me communi- que. Je ne Ccai pas inême quelles doi- vene erre les dilpolicions des organes qui Terrene à la voix pour prononcerce que je vous dis lans hélirer. Le jeu de ces organes me pasle. La variere des pacoles, destons, desmetures, en rend le décail comme infini. Dieu le Ccair ce décail: lui scul en reole le mouremene dans l’instane même de mes delirs. Oiii- c’est lui quirepousse l’air qu’il m’a Fair relxirer lui-même. C’ est lui qui PaEMeS