# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0337 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0337?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 273, page id 769494587:0337 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=337 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000337.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EN TRETTEH. organes en produic les vibrarions ou les secousles. C’est lui qui le répand au de- hors, et qui en Forme ces paroles, par lelquelles je penerre jusques dans vôtre elpric, de je verle dans vorre caeur ce que le mien ne peut contenir. En cfet, cenest pas moi qui relpire: je relpire malore moi. CC n’est pas moi qui vous parle: je veux leulemene nous parler. Mais qu’il dépende de moi de relpirce, que je Ccache éxactemene ce qu’il Faue Faire pour m’expliquer, que je torme des paroles, e que je les poulle au de- hors; commene iroienc-elles julqu’à vous, comment Frapperoient-elles vos oreilles, commene ebranleroiene. elles vorre cerveau, comment roucheroiene. elles rorre caeur, Pans l’efficace de cerre puistance divine qui unic ensemble cou- ces les parries de lOnivers: Oui, Theo- dore, cour cela est une suire néceltaire des loix de lunion de l’ame de du corps, e des communications des moure- mens. Tour cela dépend de ces deux principes donc je luis convaineu: qu’il n’y a que le Creareur des corps qui en puisle erre le moreur: et que Dieu ne nous communique la puistance que par écablistemene de quelques loix géne-