# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0340 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0340?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 276, page id 769494587:0340 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=340 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000340.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2.76 SE P YFF M E l’aurre à la Railonuniverselle qui éclai. re toures les inrelligences. Je luis plus Scarane que vous ne pentez. Theodore m’a d’aborderansporre ou vous voulez me conduire. Ilm’à perluadé qu’il n’y a rien de visible, rien qui puisse agie dans l’elprie de le découvrir a lui, que la Substance non Cculemene efficace, mais incellioible de la Raison. Oui, rien de crée ne peuc etre l’objet immediac de nos connoistances. ITous ne voionsrien dans ce monde mareriel. oi noS COrPS habicene, que parce que norre esprie par Con accention le promene dans un autre, que parce qu’il concemple les beautez du monde archerrpe e incelli- sible que renterme la Railon. Comme nos corps vivent lur la cerre, ee le re- Pailsene des Fruirs divers qu’elle pro- duic: nos elprirs le nourrislene des mé mesveritez que renterme la lubstance incellisible ee immuable du Verbe di vin. Les paroles que Theodorepronon. ce ames oreilles m’averrissent donc en consequence des loix de l’union de l’a- ine a du corps, d’erre acrenrit aux vé- xicez qu’il décourre dans la Couveraine Raison. Cela me courne l’esprie du mé- me core que lui. Je roi ce qu’il voit, Par