# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0341?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 277, page id 769494587:0341 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I N T R E YEE XI. 277 ce que je regarde ou il regarde. FF par les paroles que je rends aux bennes, quoique les unes d les autres Coiene vuides de lens, je m’enereriens avec lui, e je joiiis avec lui d’un bien qui nous est commun à cous. Car nous lommmes touS estenriellemene unis avec la Raison: tel lement unis, que lans elle nous ne pou- vons lier de lociere avec pertonne. TEEO TIME Vocrereponse, Aricte, me Curprend extremement. Commene donc, Ccactiane rour ce que rousme di- ces la, avez- vous purépondre d Theo- dore, que nous Commes unis à norre Corps plus erroitemene qu’a coure autre chole: AR TSTF. C’est qu’on ne dic que ce qui le presence à la memoire, e que les vérirez abstraices ne s’oftrenr pas à l’esprie linacurellemene que ce qu’on a oiii dire coure la rie. Ouand j’aurai me- dice aurant que Theorime, je ne parle- rai plus par jeu de machine; mais je re- gleraimes paroles sur les réponses de la verice incerieure. Je comprens donc au- jourd’hui, et je ne l’oublierai de mavie, que nous ne Commes unis immediare mene e directemene qu’à Dieu. C’est dans la lumiere de la lagesse qu’il nous