# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0343 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0343?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 279, page id 769494587:0343 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=343 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000343.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F N E R F FFEN. 279 nous nécelsairement selon ce qu’il cR. Sa maniere d’asir doir porrerle caracte. re de les acrribues. Non Cculeene 10s deroirs doirent le rapporter à les per- fections, mais nôrre conduice doit en- coreerre reglée lur la hienne, atin que nous prenions de jultes melures pour l’execurion de nos delleins, et que nous crourions une combinailon de caules qui les tarorilent. La Foi d l’experience nous apprennent tur cela bien des veri- cez par la voie abresée de l’auroricé. e par des preures de lenrimene FOrr agreables e fore commodes. Mais rour cela ne nous en donne pas maintenane l’intelligence: ce doit erre le Fruir de la récompense de nôrre cravail e de norre applicarion. Au reste érane Faits pour connoitre et aimer Dieu, il est claie qu’il n’y a poine d’occupation qui loir preferable à la médicarion des perte- ctions dirines, qui doir nous animer de la charice, d regler rons les devoirs d’u- ne creacure railonnable. AR ISFE. secomprens bien, TheO- dore, que le culre que Dieu demande des elpries est un culre spiriruel. C’ett d’en erre connu, c’est d’en étre aimés c’est que nous formions de lui des juge