# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0350 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0350?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 286, page id 769494587:0350 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=350 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000350.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 286 TIDEETE ME rement sur des endroirs difficiles. P. Par la Divinice nous encendons eouslIntini, l’Erre lans restriction, PF. ere infinimene partair. Or rion de hini ne peur reprelenter l’infini. Donc il Cuf- tir de penler à Dieu pour sçavoir qu’il est. NeCoiez pas Turpris, Theorime, II Ariste me passe cela. C est qu’il en est deja demeuré d’accord + arant que rous fusrez ici. AR LSTP. Oii, lheorime, je siis conraincu que rien de tini ne peur avoie alsez de réalice pour reprelenter l’intini, qu’en voiane le fini, on puisse y décou- veie l’infini qu’il ne concient pas. Or je Tuis cerrain que je voi l’infini. Donc l’in- tini exitte, puisque je le voi, de que je ne puis le voir qu’en luimême. Com- me mon elprir est fini, la connoistance que j’ai de l’intini est Anie. Je ne le com- prens pas, je ne le mulure pas: je luis mêmes bien cerrain que je ne pourrai jamais le melurer. Non leulement je n’y croure poine de An, je voi de plus qu’il n’en a poinc. En un mor la perce- prion que j’ai de l’infini est bornée: mais la réalice objectire dans laquelle mon elprir le perd, pour ainli dire, elle n’a poine de bornes. C es de quoimaim. +TI. EH. Frerien. P P C t