# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0356 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0356?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 292, page id 769494587:0356 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=356 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000356.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 292 IIVTETEME ditticulté. Vous venez de dire que l’et- ficace des decrers immuables de Dieu n’est dérerminée à l’action que par les circonstances des caules, qu’on appelle nacurelles, et que nous appellons occa- lionnelles. CC lone rostermes. Mais, je vous prie, que deriendrone les mira- cles: Lechoc des corps, par exemple, est la cause occalionnelle de la commu- nicacion du mouremene du choquant au choqué. Quoi: Dieu ne pourra- c’il pas Cuspendre en rel cas l’effet de la loi génerale des communicarions des mou- vemens, e ne l’a-r’il pas louvene sul- pendu: T E EOD O R F. Une Fois pOUT TOU ces, mon cher Arilte; car je voi bien que c’ett à caule de vous que Theorime veur que je m’explique davanrage: il apprehende que vous ne prenier pas bien ma penlée. Une Fois pourroutes, ariste, quand je dis que Dieu luir coii- jours les loix genérales qu’il s’est pre- Ecrie, je ne parle que de la prosidence générale e ordinaire. Je n’exclus poine les miracles, ou les etters qui ne luivene poine de lesloix génerales. Mais de plus, n Pheorime, c’est a vous maintenant que j porle, lorlque Dieu Fair un miracte