# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0361 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0361?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 297, page id 769494587:0361 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=361 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000361.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E N TRETIFN. 297 cout encier dans Pon immenliré, e TOur encier dans tous les corps qui Concécen- dus localemene dans Con immentice; tout entier dans toures les parries de la matiere, quoique divisible à l’infini. Ou pour parler plus exactement, Dieu n’est pas cane dans le monde, que le monde est en lui, ou dans Con immen- sice: de même que l’éternice n’est pas cane dansletems, que le rems dans l’e- ternité. A R XS F F. II me Cemble, PheOm dore, que vous expliquer une chole oblcure par une aurre qui n’est pas erop claire. Je ne me lens poine trappé de la même cridence que ces jours pal FC2. V. T H E O D OR E. JeneprereNS pas Arilte, vous Faire clairemene com- prendre l’immensire de Dieu, e la ma- niere donc il es par rour. C ela me pa roir incomprehensible, aussi-bien qu’a vous. Mlais je precens vous donner quel. que connoistance de l’immensire de Dieu, en la comparane avec lon cter- nice. Comme vous m’avez accordé que Dieu écoir éternet, j’ai crui pouroir vous conraincre qu’il eroit immenle, en COmpATANE l’ÉterNITE qUE YOUSRCCE