# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0364 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0364?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 300, page id 769494587:0364 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=364 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000364.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 500 IIDFFTEME serve ce Faureuil, est ici, alturémene Dieu y est lui-même: _ sil y est, il Faur bien qu’il y loir coucencier, e ainsr detous les aurresendroirs ou il opere. AR FSTF. Je croi, Theodore, que Dieu est dans le monde de la maniere que vous croiez que vocre ame est dans vorre corps. Car je Ccai bien que vous ne pensez pas que l’ame loir répandiie dans eoutesles parries du corps. Elle est dans la cece, parce qu’elle y raisonne, Elle est dans les bras e dans les pieds, parce qu’elle les remué. Demême Dicu est dans le monde, parce qu’il le con- ferre, de qu’il le gouverne. VI. T H FODO R E. Oue depré jugex, que d’obscuritez dans verre com parailon l L’ame n’est poine dans le corps, ni le corps dans l’ame, quoique leurs modalicer Coiene reciproques en consequence des loix générales de leur union. Mais l’un ex l’aurre Pone en Dieu, qui est la caule vericable de la recipro- carion de leurs modalicer. Les espriis. Ariste, Cone dans la Raison divine, e les corps dans Con immensire: mais ils ne peuvent erre les uns dans les autres. Car l’esprie _ le COrPS N’ONE CMEF euX aucun rappore essentiel. Ce n’est qu’an