# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0367 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0367?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 303, page id 769494587:0367 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=367 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000367.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F N T R F TIF N. 303 monde rentreroir dans le néanr. Il ćroie en lui-même. Ouand je vous dis que Dien est dans le monde, ec infiniment au delà, rous n’entrez poine dans mapen Séc, E. vous croier que le monde, e les espaces imaginaires loiene, pour ainsi dire, le lieu qu’occupe la substance in finie de la Dirinice. Dieu n’est dans le monde que parce que le monde est en Dieu. Car Dieu n’est qu’en lui-même, que dans Con immenticé. S’il créc de noureaux elpaces, il n’acquiere pas pour celaune nouvelle presence, a caule de ces elpaces: il n’augmence pas son im- mensicé: il ne le tait pas un lieu nou- veau II est erernellemene et nécellaire- mene ou cesespaces lone creez: mais il n’y est pas localement comme ces el- PaCCS. L’érendiie, Ariste, est une réaliré, de dans l’infini coures les réalirer s’y erou. venc. Dieu est donc érendu, aussi-Bien que les corps, puisque Dieu possederou- res les réaliter abloliies, ou rouces les perfections. Mais Dicu n’ek pas erendu comme les corps. Car, comme je viens de vous dire, il n’a pas les limitations ee les imperfections de les créarures. Dieu connoie ausi bien que les espries: mais