# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0375 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0375?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 311, page id 769494587:0375 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=375 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000375.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. in C A e 2 e B EN TRETTEN. 3TP Dirinire des Centimens bien indignes Leur Dieu n’est poine l’Univers, c’est le Créaceur de PEnivers. Voila prelque eout ce qu’ils en fcavene. Cc lcroie beaucoup s’ils s’en cenoiene- la, lans corrompre la norion de l’infini. Mais en verice je les plains, quand je penle à l’idée qu’ils le Formene de l’Erre in- comprehensible. Theorime avoir bien railon de me dire, que nacurellemene les hommes humanisent toures choles. Encore s’ils ne Farloiene qu’incarner, pour ainst dire, la Dirinire, en la re- vecane des qualirez qui leur apparcien- nene, cela leroir pardonnable. Mais il y en a qui la dépoiillene de tous les accriburs incomprehensibles, e de tous les caracteres essentiels à l’Prre infini- menepartair, li on en exceprela puil- Tance: encore la parragene.ils de relle maniere avec ce qu’ils appellene la Na- cure, que quoiqu’ils en laissent a Diei la meilleure part, ils lui en OTenE tOUE l’exercice. PHEOTLME. C’est, Ariste, de peur de Faciguer, ou du moins d’abaisser la Majeste Dirine par de perirs loins, par des actions indignes de Pon applicarion et de la grandeur. Car nous croions