# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0381 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0381?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 317, page id 769494587:0381 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=381 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000381.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.78 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C n an1 AF C do 1C AE 15 AM 1C C5 Du 1C lC 1C 12. 1C AC 12 le F N YRE TTEN. mene, e ils Pont d’ailleurs de S grande imporrance, que ce n’est pas perdre ton rems que de les rappeller dans lon elprie, de le les rendre tamiliers. A R IST F. Voila donc une des grandes difterences qu’il y a cnere là maniere donc Dieu cornoie, d cello donr nous connoiltons. Dieu connoit en lui-même toutes choles: & nOnS nC connoillons rien en nons: nOuS nC COM noissons rien que dans une lubstance quinespoine a nous. Dicu ekt lage par la propre lagesle: mais nous ne dere- nons lages que par l’union que nOIs avons avec la Sagesse érernelle, im- muable, néceslaire, commune a EOUECS les intelligences. C’ar il est bien claie qu’un esprir au limiré que le nôere ne peur pas crouver dans la propre lub. Cance, les idées, ou les archerrpes de tous les erres possibles, e de leurs rap- porrs intinis. Mais de plusje luis (ICer- cain queleshommes, les ances d Dieu même voient les mêmes vérirer que je voi, qu’il ne m’est pas possible de dou- cer que c’est la même lumiere qui éclai- re TouS les espriIs. XII. THEOTLMP. ANTuremenE, Ariste, si Dien roir prEcilEMEHE ce que Ddijis