# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0389 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0389?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 325, page id 769494587:0389 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=389 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000389.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. F N T R E FEF I. 325 mene dans une nacure immuable. Lc juste e l’injulte, aussi-bien que le vrai de le taux, ne lont poine des inventions de l’esprie humain, ainsi que precen- dene cerrains elpries corrompus. Lcs hommes, dilent ils, se lone fait des loix Pour leur muruelle conservacion. C CA Tur l’amour propre qu’ils les onc Fon- décs. IIS IONE CONVeNUS CMET CuX: _ PaF la ils se Pont obligez. Car celui qui manque à la convention le trouvane plus Foible que le recte des concractans, il le croure parmi des ennemis qui la cisfont à leur amour propre en le punil- Tanc. Ains, par amour propre, il doie oblerrer les loix du pais ou il vic: non Parce qu’elles lonc justes en elles-mé- mes, car delà l’eau, dilent- ils, on en observe de toures contraires; mais parce qu’en s’y Coumetrane on n’a rien a crain. dre de ceux qui Cone les plus FOrts. Se lon eux, tout es nacurellemene permis a tous les hommes. Chaque particulier a droit a tout; et sije cede de mon droit, c’est que la Force des concurrens n’y oblige. Ainsil’amour propre estlaregle demes actions. Ma loi c’est une vuil- Cance errangere: _ lij érois le plus Fori, se remrerois narurellemene dans FO1S