# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0392 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0392?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 328, page id 769494587:0392 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=392 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000392.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 328 TIDTEFEME a proporrion qu’elles Ponr aimables: AR ESFE. C eA CC Que VOUS VeHCZ de demontrer. THEODORE. DOnC Dieu ne peut pas vouloir que les créatures n’aimene pas selon ce même Ordre immuable. Il ne peut les dilpenter de luirre cerre loi. II ne peur pas vouloir que nous ai- mions darancage ce qui merice le moins d’ecre aimé. Ouoi, voushélicezI FA. cC que cela ne vous paroit pas certain: ARLSTE. J’y erouve de la difficulré. Je suis convaincu par une espece de Ten- cimene incerieur, que Dicune peut pas vouloir qu’on aime et qu’on estime da- vancase ce qui merice le moins d’e- s cre aimé e d’érre estimé: maisjene le. voi pas bien clairemene. Car que faie a Dieu norre amour e norre estimer Rien du cour. Nous voulons peuretre qu’on nous estime nous, e qu’on nous aite, Parce que nous arons tous bc- Foin les uns des aueres. Mais Dieu es Si au dessus de les créarures, qu’appa- remment il ne prend aucun incerer dans les jugemens que nous porrons de lui e de les ourrages. Cela a du moins quelque rrai-semblance. EF EOD O R E. Cela n’ EH a quC EFOP