# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0402 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0402?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 338, page id 769494587:0402 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=402 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000402.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 338 PTEDVTE ME me (urprenCZ. Dieu ne pent rien vouloir. Mais quoi l’Erre intinimene partaie peur-il nous avoir créez maloré lui, ou tans l’avoir bien voulu: Nous TOm mes, Ariste: ce tair est constant. A R I S F F. Oiii, nOuS LOmmes: mais nous ne Commes point Faits. NO- ere narure est erernelle. Nous Lommmes une émanarion néceltaire de la Divinicé. NVous en Faisons partie. L Pere infini- mene partair c’est l’Univers, c’est l’al- semblare de cour ce qui est. TH EODO R E. LnCOrCI A R FSFF. Ne pen(eZ PaS, TheO- dore, que je lois assez impie e aNez in- sensé, pour donner dans ces reveries. Mais je luis bien aile que vous n’appre- niez à les returer. Car j’ai oiii dire qu’il Y a des esprirs aACZ COTTOMPUS, POuF s’en érre laille charmer. PAEODORE. Jenelcai, Ariste, (I cout ce qu’on dic maincenane de certai- ses gens elt bien leur, e limême ces anciens Philolophes, qui onc imaginé l’opinion que vous propolez, l’oncja- sais crue véricable. Car quoiqu’il y aie peu d’exrraragances, donc les hommes ne Coiene capables, je croirois volon- ciers que ceux qui produisene de Lem-