# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0404 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0404?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 340, page id 769494587:0404 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=404 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000404.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 34.0 IIED V XE M F mene s’il y a des sens capables de le Forger un Dieu Tur une idéc (I mon- Streule, ou c’est qu’ils n’en veulent poine avoir, ou bien ce lone des elpriisnez, pour chercher dans l’idée du cercle tou ces les proprierez des rrianoles. Croiez- moi, Arilte, jamais homme de bon lens n’aeré bien perluadé de cerre folie, quoi que plusieurs perlonnes l’aiene souce. nue, comme en érane bien perluader. Car l’amour propre est l bizarre, qu’il peur bien nous donner des morits d’en Faire contidence a nos compaonons de debauche, e de vouloir en paroitre bien conraincus. Mais il est impossible de la croire véricable, pour peu qu’on foir capable deraisonner, e de crain- dre delerromper. Ceux qui la Courien- nenE n’en Peuvent erre intéricurenenE perluader, li la corruprion de leur caur ne les acellemene aveuolez, que ce le- xoic perdre le rems que de precendreles éclairer. Revenonsdonc, Ariste. TII. Nous Commes: ce Faic est Con- Etanc. Dieu est infinimene partaic. Donc nous dépendons de lui. Nous ne Pom. mes poine maloré lui. Nousne Commes que parce qu’il reur que nous loions. Mais commene Dieu peur-il vouloie