# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0413 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0413?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 349, page id 769494587:0413 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=413 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000413.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. I AY TR F TEETI. 349 culrez. Quoi donc est- ce que lUnivers, Fanctitié par selus-Christ, de Tubsistane en lui, pour ainsi dire, n’est pas plus divin, plus digne de l’action de Dieu, que tous voscourbillons infinis: ARLS FE. Oui Lans douce. Mais A Phomme n’elic poine peché, le Verbe ne le leroit poine incarné. TEEODORE. JC ne Ccai, Aricte. Mais quoique l’homme n’euc point pe- ché, une perlonne divine n’auroit pas laissé de s’unir à l’Unirers, pour le lan- etitier, pour le cirer de lon érat prota- ne, pour le rendre divin, pour lui don- ner une dionice intinie, atin que Dieu qui ne peuragir que pour la gloire, en recurune, qui répondie partairemene à Con action. FI- ce que le Verbe ne pent sunir à l’ourrage de Dieu, lans s’incar- Her: Ils’est tair homme: mais ne pou- voir il pas se faire Ange: Il est vrai qu’en le Faitane homme, il s’unic en même rems aux deux substances, esprie e corps, donc l’Univers est compole, EC que par cerre union il Canctitie coure la nacure. C’est pour cela que je ne croi poinc que le peché aic éré la seule caule de l’Incarnarion du Fils de Dieu. Mais Dieu a petaire à l’Auge lagrace, qu’il