# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0423 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0423?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 359, page id 769494587:0423 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=423 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000423.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e IE 1C IF E N T R E F TF N. 359 facura: vos autem Christi: Christus autem Dei. C’est que Dieu est nécellairemene la An de toures les ceuvres. Concerez diltinctemene, Arilte, que Dien ainre toures choles à proporrioir qu’elles lonc aimables; que la loi qu’il Tuie inviolablemene n’est que l’Ordre immuable, que je vous ai die plulieurs Fois ne pouvoir consister que dansles rapporrs néceltaires des pertections di- vines. Fnun mor, concevezr que Dieu sic Cclon ce qu’il est: & vous compren- drez Tans peine qu’il nous aime si FOrE, qu’il faic pour nous touc ce qu’il peue Faire, agillane comme il doit agir. Vous comprendrez que Dieu aime les nacu- res qu’il a faices, tant qu’elles Lone cel- les qu’il les ataires: qu’il les aime, dise je, Celon le degré de perfection queren- Fermene leurs archerypes: de qu’il les rendra d’aurane plus heureules, qu’elles l’aurone meriré, en le contormane à la L. Di. Vous comprendrez que Dieu d’a bord a cree lhomme juste ee PanS aucum détaue; e que s’il l’a taic libre, c’est qu’il a voulu le rendee heureux, Cans man- quer à ce qu’il se doir a lui-même. Vous croirez ailémene que l’homme devenu vecheur, quoique digne de la colere di-