# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0435 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0435?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 371, page id 769494587:0435 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=435 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000435.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. AHS eM 1C lire oup EN TRE TLEN. 37L POnirers, que nonstrabirons, diminuène cerappore, la limplicire, la Fécondice, la lagesse des voies ou des loix que Dieu luie, l’angmenrent avec avantage. On monde plus partaic, mais produie par des voies moins fécondes e moins simples, ne porreroie pas rane que le norre le caractere des accriburs divins. Voila pourquoi le monde est rempli d’impies, de monstres, de délordres de couces Facons. Dien pourroir conver. rir cousles hommes, empecher cous les délordres. Mais il ne doic pas pour cela eroubler la simpliciré ex l’uniformiré de Ca conduire. Car il doic shonorer par la Cagesse de les voiess aussi bien que par la perfection de ses creatures. Ilne per- mec point les monstres: c’est lui qui les Faic. Mais il ne les tait, cue pour ne rien changer dans la conduire, que par res. Dect pour la généraliré de les voies, que pour suivre éxactement les loix natu- relles, qu’il a érablies, de qu’il n’a pas neanmoins établies, à cause des eAers monstrueux, qu’elles devoiene produi re, mais pour des effers plus dignes de Pa lagerre e de la bonté. Voil a pour- quoi on peur dire qu’il les permet, quoi qu’il ny air que lui qui les Fase. C eAt