# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0437 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0437?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 373, page id 769494587:0437 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=437 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000437.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E NY E RE TTF V. difficutrez, que j’airoujours elies sur la conduice de Dieu. Je coricois que rous ces etters qui le contredilent, ces ouvra ecs qui le combarrent e qui le décrui- Lene, ces délordres qui défigurene VV. nivers, que tour cela ne marque nulle concradiction dans la caule qui le gou- verne, nul détaur d’incelligence, nulle impuiltance, mais une prodigieuse fe- condice, de une parfaice uniformice dans les loix de la nacure. PH EODO R E. Doucement, Ariste; car nous expliquerons tour cela plus exactemene dans la luire. ZII. ARESPF. Je comprens mé- mes que la railon de la predestinarion des hommes le doit nécellairemene erouver dans vorre principe. Je croiois que Dieu avoir choili de touce erernire cels e rels, precilemene parce qu’il le vouloir ainsi, Cansraison de Con choix, ni de la pare, ni de la nocre, et qu’en- luire il avoir contulcé la lagesse Tur les moiens de les lanetitier d de les con- duire Ceurement au Ciel. Mais je com- prens bien que je me crompois. Dieu no Forme point aveuolément ses delleins, lans les comparer avec les moiens. II es lage dans la Formarion de les de