# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0441 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769494587:0441?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:1; ZEN Leibn. Marg. 18:1) # Folio 377, page id 769494587:0441 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769494587&page=441 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769494587/jpgs/default/00000441.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.79 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ls DE= Ol eU UA aie le On O- ITC 25 C 5 e 1C 1C E P B L N X R E PFEN. 7 AR 1SFF. Ces sens-la railonnoiene ulte. THEODORE. Partairemene bien; mais tur de Faulses idées. Ils ne consul- coiene pas la nocion de l’Ecre infinimene partaie. Ils Faisoiene agir Dieu comme agillene les hommes. Cac, prentZ gaE- de, pourquoi pensez-nons que Dieure- Pandeles pluies: A R ISFE. C eA pour rendre FeCOM des les cerres que nous culcirons. TH E OD O R F. IIn y a donc qu’a Temer, ou qu’à plancer dans un champ, atin qu’il y pleure. Car puilque Dieu ne taic pas pleuvoir également sur les rerres, puilqu’il Fair choix, il doir choi- SiE raitonnablement, ee faire pleuroir tur les cerres entemencées pluor que Tur les aueres, pluicoe que lur les Tablons _ dans la ier. Trouvez par cerre com parailon le détaur du railonnemene des ennemis de la grace: mais ne chicaner poine, je vous pric. A R ISTP. Sevonsentens, Theodo- re. Ou’on cultive les cerres, ou qu’on les daisse en Friche, il n’y pleur ni plus, ni moins. C’es qu’il ne pleur ordinaire. mens qu’en conlequence des loix géné. rales de la nature, Celon lesquelles Dieus Tome l