# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0010?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 2, page id 769495915:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. DTZTE N F néralicé, leux Cublimire ne rons a- c’elte nireburé ni tarigné: Pour moi, je vous l’avoiie à ma contution, j’ai voulu les luivre: mais ils m’échapoiene comme des phanesmes, de Corre que je me luis donné bien de la peine assez inurile. ene. A R ISTF. Ouand un principe n’a rien qui couche les sens, il est bien dif- ficile de le luivre, e de le Caitir: ce qu’on embralse n’a point de corps, quel moien de le recenir? THE O, F TM F. On prend cela cOUE macurellemenr pour un phancome. C’ae l’elprie venant à le distraire, le principe s’écluple, e on es tout lurpris qu’on ne cient rien. On le reprend ce principe: mais il s’échape de nouveau. Ecquoi qu’il ne s’échape que lor(qu’on ferme les veux, comme on les terme Louvene Tans s’en apperceroir, on croir que c’ese le principe qui s’éranoiiir. Voila pour- quoi on le regurde comme un phano. me, qui nous Faicillusion. ARISFF. II est vrai, Theorime. c’est je croi pour cela que les principes géneraux one quelque ressemblance avec les chimeres, ee que le commum des hommes, qui n’est pas fair au Era e ce EIO EIF no tU ProL Ce C Pha OuC PaE ra J 3