# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0020?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 12, page id 769495915:0020 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2 DFX TE MF Rrilte, dans le pecit aussi-bien que dans le grand. II n’y a pertonne, qui puisse dire qu’il a décourert entin le pluspecie des animaux. Aucretois c’éroir le ciron. mais aujourd’hui ce perie ciron est de- venu monstrueux pour la grandeur. Plus on perfectionne les microlcopes, plus on le perluade que la periresse de la maciere ne borne poine la lagesse du Créareur, et qu’il forme du neane me- me, pour ainli dire, d’unarome, quine combe poine lousnos sens, des ouvra- ses, qui passene l’imaginarion, d me mes qui vont bien au dela des plus va- Ces incelligences. Je vas vous le faire comprendre. TII. Ouand on est bien conraincu, Arilte, que cerre varieré de cerre luccel. Tion de beaurer, qui ornenr l’enivers, n’est qu’une luire des loix générales des communications des mouvemens, qui dépendene coures decerre loi si simple ee l naturelle, que les corps mus ou pressez le meuvene roujours du coce, de aproporrion qu’ils Cone moins prellez. Ouand, dis-je, on est bien perluadé que touces les houres ou modalicez de la mariere n’one poine d’antre caule que Le MOUYCIEHE, eE que Le MOUYEMEME DF