# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0028?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 20, page id 769495915:0028 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 2C DLXI EME de conceroir des abeilles, penser-lo a propoicion d’un nombre infini d’au- eres animaux. Jugez par là du nom- bre d de la délicaresse des plantes qui écoiene en pecie dans les premieres, ex qui le dévelopene rous les ans pOur le faire voir aux hommes. YI. T E E O F I M E OMIETOHS; Theodore, toutes ces speculacions. Dieu nous Fournie aIICZ d’ourrages à notre porrée, Tans que nous nous ar- récions à ceux que nous ne pourons poine voir. Il n’y a poine d’animal ni de plance qui ne marque luttilamment par la construction admirable que la Tagese du Creareur nous passe infini- MenE. Et il en fair tous les ans avec tane de protulion, que la magniticen- ce e la grandeur doir eronner de Frap. per les hommes les plus lcupides. Sans Forcir hors de nous-mémes, nous trou- vons dans nôrre corps une machine compolée de mille reltorrs, e tous Si Pagement ajustez à leur fin, si bien lIeZ CHEE CUX de lubordonnex les uns aux autres, que cela Cufr pour noIs abbaere d rous prosterner devane l’Au- Borclli ceur de nôrre érre. J’ai lu depuis peu eninat. Livre du mourement des animaux de motis Pa 13