# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0048 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0048?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 40, page id 769495915:0048 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=48 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000048.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 40 DTX Y E NF que Dieu anime le monde quenoustra- Birons. C’est par lui qu’il eleve les va- DeurS. C est par le monvemene des va- peurs qu’il produit les venes. C est par la contrariere des venes qu’il amalle les vapeurs, e qu’il les relour en pluies; de c’est par les pluies qu’il rend Fscondes nos terres. One cela loir, ou ne TOir PaS, Arilte, tout a-faie, comme je vous le dis, il n’importe. Vous croiez du moins, par exemple, que la pluie tair croirre Vherbe: car s’il ne pleur romr le leche. Vous croiez que celle herbe a la force depurger, celle-ci de nourrir, celle l’a d’empoilonner: que le Feu amollic la ci- re, qu’il durcit la boiie, qu’il bruile le bois, qu’il en reduic une parcie en cen- dre, e entin en verre. Ln un mOE vouS ne dontez Pas que TouS les COrpS OnE certaines qualicez ou verrus, et que la Providence ordinaire de Dieu consiste dans l’applicarion de CeS VertUS, PaF lelquelles il produir cerre variere que nous admirons dans lon ouvrage. OP ces vercus, auM-bien que leur applica eion, ne consiltene que dans l’efficace du mouremene, puilque c’estpar le mon- vemene que tour le Fait. Car il estévi- deur que le teune brule que par le mou. remene Ct 2 P