# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0049 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0049?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 41, page id 769495915:0049 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=49 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000049.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Dudida CS Vd (5 Va EpaE leles 5; d ndes Epad Ous le OinS, DIITO cehe. TOTCE ledd 2 Ci le le Cen. VOUIS Ont de ld silte PaE Jue OI Cd edu O1. 11o ent EN EREFTEN. 4I vermene de les parries: qu’il n’a la verru de durcir la boue, que parce que les pascies qu’il répand de EOuS COtCZ ve- nane a renconerer l’eau qui est dans la cerre, elles la chalsene par le mouvemene qu’elles lui communiquene, e ainsi des aurres effers. Le feu n a donc ni torce ni verru que par le mouremene de les par- ries; et l’applicarion de cerre Force Lue cel Cujerne viene que du mourement qui acranlporre ce lujer aupres du Feu. DC même.... AR LSTF. Cc que vous dires du feu; je l’erens à toures les caules e a rousles effers nacurels. Conrinuez. ZIV. THEODORE. VouS COm- prenez donc bien, que la Providence ordinaire se reduie principalemene à deux choles: aux loix des communi- cacions des mouvemens, puisque toue se Fair dans les corps par le mouve- mene; e à la lage combinaison que Dieu a mile dans l’ordre deles créatures au cems de leur creacion, atin que lon ourrage pur se conserver par les loix nacurelles qu’il avoit relolu de luivre. A l’égard des loix naturelles du mou- vemene, Dieu a choiti les plus simples. Ila vOUIU, _E VeUE CNCOTEMAINEENANE Tome IT.