# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0085?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 77, page id 769495915:0085 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en a ulit EIa t e AC aC lele ctais a lIX buve lene ner. ena- lC nO qu’ils Epri le des ir de able, ns les cC, et emiers ne ils F, Dec- n. qu VN Y R E F TB N. q rette dans leur estomac, les nourric de les Forritie. Mais cerre même Provi- dence paroie encore plus dans les auts négligez que les inlcetes repandent pax cour. II Faur que la poule couve ellem même les ceuts, ou que l’industrie des hommes vienne au secours. Mais Cans que les cents desinlectes (oiene couve, ils ne laitsene pas d’éclore Forr heureu- Cemene. Le Coleil par la chaleur les anio me, pour ainsi dire, d derorer Icue nourrirure dans le même ceris qu’il leur en prepare de nouvelle, de des quo les vers one rompu leur prison, ils le crouvene dans l’abondance, au milieu de jeunes bourgeons, ou des Feiilles rendres proporrionnées à leur beloin. L’insecte donc ils cirene leur naissance acu Toin de les placer dans un endroie propre pour eux, de a laissé le relte a l’ordre plus général de la Providence. Tel pond les cents Pous une Fciille re- pliée e artachée à la branche, de peur qu’elle ne combe en hyver. Un aurre les cole en lieu Ceur proche de leur nourriture. La Demoiselle Formica-leo les va cacher dans le lable, de a cou- vere de la pluie. La pluipare les repan- dene dans les eaux. Fn un mor ils les