# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0091 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0091?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 83, page id 769495915:0091 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=91 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000091.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A15 eHE CC CM. enE les loir ATCS ne AF. ne: On III dis eto 10b esu ma 1010 lec C, I1 DM.. ErC PaF. F. N Y R F T FF N. 83 ARISTF. Ce Philolophe auroie Deur.erre mieux fair d’expliquer par les loix des mouremens la générarion des plances, que celle des animaux. 1Z2. THEODORE. NullemeHE L’encreprile eur ere égalemene im possi. blc. Si les graines ne concenoiene en perir ce que nous voions en grand dans Lesplances, les loix génerales ne pour- roient jamais les rendre fécondes. A R E S F E. Des plances dans des praines, un pomier dans un pepin: On a coujours quelque peine à croire que cela loir, quoiqu’on scachebien que là maciere cA divisible à l’infini. T H E O Y T M E. J’ai Fair une expe- rience qui a bcaucoup contribué a melo perluader. C en est Pas néanmoins que je croie que le pomier, par exemple, qui est dans le germe du pepin, aic a peu pres les mêmes proporcions de gran- deur e des aurres qualicez enere les branches, ses Fcuilles e les Fruies, que les grande arbres; e alturémene Theo- dore ne le prerend pas non plus. Je precens sculement que couresles parcies Organiques du pomierlonetormées, e si bien proportionnées aux loix du mou- remenr, que par leur propre constru-