# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0117?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 109, page id 769495915:0117 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. OrPS les ent 1). de Seu cel. deMt Pd. deila Ver. O1. l1. dHS. OM. Iue de lUS rC, De, du 106 F NPRETTEN. 109 des corps qui décermine l’ettrcace des loix nacurelles, d cerre cause occasion- nelle, toure aveugle d simple qu’elle est, elle produie, par la Pagesse de la Pro vidence du Créaceur, une infinice d’ou- vrages admirables. Ovelle lera donc, Ariste, la beauré de la Mailon de Dieu, puilque c’est une nacure incelligence eclairée de la lagesse érernelle, e (ub- Cistane dans cerre mêmelagesse, puis- que c’est selus-Christ, comme je vous dirai bien-cor, qui décermine l’etticace des loix lurnacurelles par lesquelles Dieu execure ce grand ouvrage: Oue ce Temple du vrai salomon lera ma- onitique: We seroic il poine d’ancane plus partair que cer Vnivers, que les es- prirs lonc plusnobles que les corps, de que la cause occationnelle de l’Ordee de la grace est plus excellente que celle qui décermine l’efficace des loix natu- relles: ANurement Dieu eA roujours semblable à lui-même. Sa Cavesle n’est poine épuilée par les merveilles qu’il a Faices. II cirera lans doure de la nacure Spiricuelle des beaur 2 qui surpaserone infinimenerour cc qu’il a Faic de la ma- ciere. Ou en penlez- vous, mon cher Aciste d