# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0126 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/769495915:0126?run=74 # Title: Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort (shelfmarks Leibn. Marg. 18:2; ZEN Leibn. Marg. 18:2) # Folio 118, page id 769495915:0126 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=769495915&page=126 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/769495915/jpgs/default/00000126.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 118 DOVZLEME Donc il faur que le Poleil paroisse plus orand, lor(qu’il est proche de l’horilon, que lor(qu’il est Fore elevé. TH EOFI M F. J’ai fair une expé- rience qui démontre ce que vous dices, que la raiton pour laquelle le soleil pa roit changer de grandeur, vienr de ce Ceta se qu’il paroic changer nocablemene de di- fair en Cance. J’ai pris un morceau de verre, verre sur quej’ai courere de tumée, de relle ma- la fam- HIere que regardant au eravers, je ne chandet-voiois plus que le Coleil. Erj’ai remar. que que cerre orandeur apparente dis paroilloic touces les tois que je le regar- dois au cravers de ce verre; parce que la tumée Failane écliplerrous les autres objers qui lont enere nous ex lhoriton, je ne voiois plus sensiblemene de distan- ce au delà de lagnelle je pusse placer le Poleil. ARFSTF. HC Pcroir-ce poinE que ce verre obscurci par la tumée ne laitse enerer dans l’ail que peu de raions: T E E O F I M E. Non AriltO. C ae j’ai coujours vei le Coleil d’une egale orandeur, lor(qu’il est Forr éleve sur Phorilon, loir que je l’aie resarde avec ce verre, ou lans ce verre. A R FS F e. Cela est demonstrarit. passant le Me a Une